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Fil d'ariane

Le jour J est arrivé

14 mai 2010 le grand jour !

Le matin réveil dès 6 h 00 après une nuit courte :Ça y est, heureusement l'avion ne part pas trop tôt, j'ai juste le temps de régler les derniers petits trucs de dernière minute : appeler France Télécom alors que j'avais été à l'agence, le mercredi précédent ( le jeudi était férié ) et que que l'on m'avait garanti que les centres d'appels fonctionneraient ! Bernique impossible à joindre avant vendredi matin 8 h .... {#emotions_dlg.frown} Ouf, je réussirais à les avoir à la dernière minute et à préparer une lettre en blanc à Annette en lui donnant toutes les indications pour la résiliation. Par contre je découvrirais plus tard que mon mobile ne marchera pas au Canada et ça personne ne me l'avait dit à l'agence.

Je suis passé en trombe à la pharmacie ou une boite de collyre pour les yeux m'attendait et chez mon toubib pour une ordonnance pour le voyage que j'achèterais finalement à la pharmacie de Roissy.

J'avais confectionné une gros carton de matériel pour les différentes sacoches car je n'avais droit qu'à un seul bagage de 23 kg maxi en soute., ils ont un peu tiqué pour le diable qu'on a attaché avec ma sœur avec les sangles. Finalement c'est passé.

Le vol Toulouse Paris s'est passé sans encombre.Dans l'avion de Paris, je suis à coté d'un couple qui se rend à Lille par le TGV entre Paris et Lille. Je leur parle de mon périple mais ils ont visiblement d'autres préoccupations. Arrivé à Roissy, j'ai terminé mes derniers achats à la pharmacie avec quelques petits problèmes car ma mutuelle était inconnue de la pharmacie, j'ai du faire l'avance en espérant être remboursé rapidement.

Dans l'avion de Toronto, je me retrouve à coté d'un Canadien bilingue ( mais il était quand même plus à l'aise en anglais ) et en discutant, il m'explique que son frère vit à Vancouver et qu'il a traversé le Canada d'ouest en est à vélo et que quasiment tous les cyclo-touristes qui traversent le Canada vont d'ouest en est à cause du vent. A priori, ça présume bien des premières étapes. à partir de Vancouver pour aller vers Yellowstone par contre pour revenir de Salt Lake City vers Lassen et Sacramento, ça risque d'être une autre histoire.
La traversée se passe sur une mer de nuages au dessus de la France puis de l'Angleterre et au dessus de l'Atlantique. On passe bien au sud de l'Islande mais je ne sais pas si c'est le trajet habituel du vol ou si il  fallu éviter les cendres du volcan islandais Eyjaffjoll qui a bloqué le trafic aérien pendant plus plusieurs jours en Europe au mois d'avril. Le ciel se dégage un peu au dessus de la Gaspésie et il y a un peu de neige presque au bord de l'estuaire du Saint Laurent ! La mer de nuages revient vers Québec et Montréal pour finalement disparaître à l'arrivée à Toronto.
J'ai eu quelques péripéties à Toronto : d'abord mon carton n'arrivait pas sur le convoyeur à bagages ... ça commence fort l'aventure {#emotions_dlg.embarassed} En fait en demandant au personnel de l'aéroport, la caisse a été considérée comme un bagages spécial et livrée à part : OUF :-) Après les formalités de douane rapides et efficaces et un accueil sympathique en plus, je cherche un moyen de transport en commun pour rejoindre un Bed & Breakfast que j'avais repéré sur le guide mais sans savoir à priori si il y avais de la place. Et en demandant à une brave dame qui avait l'air de connaitre l'endroit, j'ai perdu un peu de temps. Elle a commencé par se planter de terminal avec le train intérieur de l'aéroport, après, j'ai très vite compris qu'elle ne connaissait pas et qu'en plus, elle n'avait pas l'air d'être très dégourdie .... En lui faussant compagnie, j'ai finalement trouvé un bus express qui m'a amené au terminus Kipling de le ligne verte du métro. Dans le bus, j'ai voulu payer mais le chauffeur n'avait pas la monnaie : pas de problème il m'a laissé monter sans payer étant donné que c'était un billet combiné bus métro et que si je payais le métro, ça revenait au même, mais le plus étonnant c'est qu'arrivé au métro : impossible de trouver un guichet ou une machine pour acheter un billet : bizarre quand même. Je demande à plusieurs personnes dont la vendeuse du kiosque et toujours la même réponse : "you don't need a ticket". Pas besoin de ticket ? J'hallucine et le plus fort, c'est que l'accès aux quais est libre ! Pas de "hachoir à viande" ( qui empoisonnent la vie des voyageurs honnêtes plus qu'ils ne freinent les fraudeurs ) à franchir comme à Paris. Bon comme j'étais bien fatigué du voyage, j'embarque pour une station sans ticket mais pas l'esprit tranquille quand même en cas de contrôle. Après recherche du bon bus et des aides bienvenues spontanées d'autre voyageurs, j'arrive finalement à Islington Avenue dans un B&B très sympathique.
Je comprendrais par la suite pourquoi il n'y a pas besoin de ticket de métro à Toronto avec le système de paiement en place dans cette ville. En fait, ils ne peuvent pas faire de contrôle sur les quais ou dans les rames. Par contre il y a du personnel à l'entrée des stations pour contrôler. Et puis, j'ai constaté que l'immense majorité des gens jouaient le jeu. Finalement ce métro "sans ticket" mais pas gratuit quand même est tout à fait rassurant.

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