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Lundi 24 janvier

Lundi 24 janvier Medellín Pereira en camion à légumes.

Je crois qu'Augusto aimerais bien que je reste encoe quelques jour à Medellín et la ville me plait bien aussi mais bon, il faut absolument que j'avance, nous nous dirigeons donc vers le marché pour trouver une camionnette qui va vers Pereira. Augusto va trouver un gars qui y va avec un petit camion et qui me demande 100000 pesos pour y aller soit un peu moins de 50 €. En effet mon drôle d'oiseau est de plus en plus usé par les km, un des pneus avant est très usé et les tubes de caines également sans comter que je ne sais pas combien de temps le cadre réparé au Panama peut encore tenir. D'après ce que m'a dit Augusto, de Periera à Cartago ce n'est que de la descente et il y aurait un train de voyageurs entre Cartago et Cali. ( le seul qui serait encore en service en Colombie ) Le chauffeur s'appelle Gonzalo et nous chargeons tous les bagages devant un bon attroupement qui pose encore des tas de questions. Avant d'arriver au marché Augusto achète "El Mundo" et je suis en première page ! Et à l'intérieur, ils ont écrit un article d'une page complète très détaillée y compris avec des anecdotes comme le camping sauvage dans une station service aux USA à 2 heures du matin après le passage de Carson Pass. Les journalistes ont été effarés par le prix d'une nuit en camping sans douche à 24 US$ ( moi aussi d'ailleurs ... ) juste pour une petite tente. Pour 24 US$, on a une chambre dans un très bon hôtel en Colombie.

Puis c'est la séparation avec Augusto et Gonzalo prend la route de Pereira et dès la sortie de Medellín, ça monte puis ça redescend un peu et nous passerons par un col à 2400 m d'altitude. Entre les tropiques et l'équateur, il y a encore des palmiers au delà de 2000 m d'altitude. Puis la route continue à faire le yoyo et nous doublons un couple de cyclo voyageurs comme moi mais je ne peux pas discuter avec eux, c'est bien l'inconvénient d'être en camion. Gonzalo m'explique que la Colombie est un pays riche mais que la corruption des hommes politique mine la pays. Il m'explique néanmoins qu'Uribé a réussi à rétablir le calme et une relative sécurité. Par contre la corruption continue et il estime que 50 % ( c'est énorme ) de l'argent public est dilapidé. il est un peu écœuré car lui travaille dur et fait des horaires invraisemblables pour gagner une misère. Les 100000 pesos que je lui donne lui permettent de faire un plein de son camion mais pas plus. ( je ne sais pas combien de km il fait avec un plein ) A un moment, il va un peu somnoler et toucher la glissière de sécurité ! Ouf, il arrive à rattraper la situation et je lui dis que je ne suis pas pressé et qu'il peut s'arrêter pour se reposer un peu. En effet il a déjà passé la nuit au volant pour livrer des fruits et des légumes à Medellín. Nous nous arrêterons pour le déjeuner que nous prendrons ensemble dans un restaurant situé près d'un péage. En effet il y a régulièrement des péages pour entretenir les routes. Les motos et les vélos en sont dispensés. Il y aussi régulièrement des chantiers et la route passe de 2 voies à quatre voies et parfois à une seule voie en circulation alternée. Même les péages sont en sens alternés ! A l'un d'eux la cabine est à droite et j dois passer la monnaie à l'employée. Puis nous arrivons à Pereira qui est une ville de 600000 habitants environs et Gonzalo me laisse à la sortie usd de la ville. Après le chargement des bagages sur mon drôle d'oiseau, je cherche un hôtel et je veaux absolument avoir internet pour rattrpaer un peu de retard, car je n'avais pas d'accès chez Augusto. J'en trouve un premier complet puis 2 ou 3 sans internet dont un hôtel de passe ! Il n'y a donc que des hôtels minables dans cette ville ? Enfin je demande à un flic à moto, si il connait un bon hôtel et il m'accompagne au "Gran Hotel" un peu cher pour ici. ( 45 € ) mais plutôt luxueux mais internet ne marche pas dans la chambre ni le hall. Comme je réclame, ils vont me permettre de m connecter avec mon portable dans la salle des ordinateurs par câble.  Je vais manger dans une cafétéria d'un supermarché car bizarrement je ne trouve pas beaucoup d'autres choses ouverte près de l'hôtel. En fait, je découvrirais après le repas qu'il y avait aussi un restaurant dans l'hôtel car celui m'offre le déjeuner de demain matin.

 

Trace GPS du 24 janvier

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