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Mardi 25 septembre 2012 Zapahuira Putre

Mardi 25 septembre 2012 Zapahuira Putre

Après le déjeuner du matin pris au restaurant qui nous a hébergé, Pedro part devant moi et prend de l'avance. En effet sur son vélo droit, il monte un petit peu plus vite que moi. Bien que Zapahuira soit presque à la même altitude que Putre, je sais qu'il y a une énorme descente avant Putre et qu'il y a forcément une bonne côte avant. Et je ne vais pas être déçu du voyage ! En effet en bas d'une épingle à cheveux, il y a un camion planté dans le décor et je ne donne pas cher de la vie du chauffeur et j'ignore depuis combien de temps il y est. Il y a encore des traces de dérapage sur la route. Et tous les camions montent cette côte qui est la plus raide depuis Arica très lentement et ils descendent aussi très lentement. Je vais prendre juste une photo du camion planté et remonter bien vite sur mon drôle d'oiseau pour m'éloigner le plus vite possible de ce tournant dangereux. J'arrive enfin au dessus de Putre en début d'après midi après plusieurs montagnes russes en me disant ouf, j'y suis ! La vue sur Putre est absolument magnifique avec le sommet enneigé du volcan Taarapaca qui domine la ville. et j'arrive à la jonction avec la route de Putre qui n'est pas sur la Chile 11. Et que croyez vous qu'il y a, alors que la ville parait très proche ? Bien sur, une cote très raide qui s'éloigne de la ville ! En fait entre la Chile 11 et la ville il y a un ravin ce qui explique ce détour. Puis il y a encore une descente assez raide avant d'arriver à Putre. Et j'entends brusquement un sale bruit venant de la remorque alors que j'avançais prudemment dans la descente car mes freins ont un peu tendance à brouter et que la route tourne pas mal. Une des roues vient de se décrocher et je la retrouve au bord de la route. Je la remets tant bien que mal en place car il y a du jeu et je continue encore plus lentement. En arrivant dans la ville, les rues sont pavées très irrégulièrement et je cherche tout de suite l'hostal "Pachamama" indiqué par Daniel et Myrtha. J'y arrive, mais il est plein. Je trouve finalement facilement à me loger à la Paloma où il y a aussi un restaurant. Puis je cherche l'office de tourisme, et là le le trouve ouvert mais sans personne ! En plus il y a du matériel comme un ordinateur, une imprimante du mobilier, de la documentation etc et ... personne ! Il ne doit pas y avoir beaucoup de voleurs dans le coin ! Je vais voir un peu plus loin dans une grande salle ou il y a du monde et je demande si il y a quelqu'un de l'office de tourisme et effectivement il y est ! Il me donne un plan de la ville et m'indique ou est le collège, un atelier de mécanique,où je vais essayer de réparer ma remorque et les endroits intéressants de la ville. Je file tout de suite au collège.pour trouver Pedro qui doit y être. En il y est effectivement car il a un budget très limité et même si la Paloma n'est pas très chère, il essaye de trouver au maximum les endroits gratuits. Il y a aussi trois enseignants qui m'accueillent et parmi eux un prof d'anglais. Et ils parlent aussi quelques mots de français. Après avoir échangé sur mon voyage et les conditions d'enseignement qui sont assez correctes ici. Je les quitte après avoir remarqué les fresques qui décorent un un 2 murs de l'école. Ce sont des étudiants en Beaux Arts de l'Université de Santiago qui réalisent ces fresques naïves dans les écoles. J'en avais déjà vu en Équateur à Ibarra et à Antofagasta au Chili ( il y avait une fresque représentant l'observatoire du Cerro Paranal à Antofagasta ). Puis je repars manger à la Paloma et je vais dormir car la journée a été longue et éprouvante. En plus il n'y a pas d'internet à la Paloma ce qui est assez gênant car il n'y en pas non plus à l'office de tourisme, mais on m'a dit qu'il devrait y avoir un accès à la bibliothèque municipale.

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