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Jeudi 4 octobre 2012 Villa Loza Tolar Calacoto

Jeudi 4 octobre 2012 Villa Loza Tolar Calacoto (quartier de La Paz)

Je prends bien sur le déjeuner du matin dans l'hôtel d'Abraham qui m'explique que le nom du village vient de son père qui l'a fondé ! Avant de le quitter nous prenons des photos de mon drôle d'oiseau devant l'hôtel et il me laisse un papier avec un blog d'un cycliste français qui est passé ici il y a 3 ou 4 ans et qui est resté plusieurs jours car il a été malade.
Après le départ, le route est une des pire que j'ai eu depuis Vancouver : de chaque coté un énorme chantier qui va durer sur les 70 km jusqu'à l'entrée d'El Alto. C'est une vraie horreur de chaque coté c'est soit un énorme fossé de 3 ou 4 m de profondeur soit un mur de terre, et tout ça avec des engins de chantiers qui creusent, entassent, compactent nivellent, remuent perforent la terre de partout. Décidément, ils ne respectent guère la Pachamama ( Terre Mère dans une des langues indigènes ). La Pachamama, c'est la terre nourricière et il faut la respecter et la soigner sinon, elle risque de se fâcher et quand la Pachamama se fâche ce n'est pas bon du tout. Parfois il y a des déviations, c'est à dire des p passages en très mauvais état souvent en cote, où une voiture n'a pas la place de me doubler et encore moins un camion. Alors , ça klaxonne derrière moi. Qu'est ce que je peux faire ? Qu'ils râlent auprès de l'entreprise et du ministère des travaux publics qui organisent le chantier. La plupart des camions ou des voitures qui circulent sur cette route sont de véritables CEA ( Calamité Écologique Ambulante ) ceci est du à la CEB ( Calamiteuse Essence Bolivienne ) mais le gas-oil est pareil. Plusieurs fois, j'ai cru voir arriver en face de moi de loin 2 camions cote à cote. En se rapprochant, ce n'était qu'un seul camion avec le nuage noir qui l'accompagnait !  Mais parfois, j'avais réellement 2 camions ou un camion et une voiture en face et j'ai eu quelques belles frayeurs. Ils conduisent vraiment comme des tarés et ne respectent pas la rare signalisation. En plus parfois les camions soulèvent aussi d'énormes nuages de poussière. Heureusement le vent vient de  droite ce qui fait que je réussi à passer au travers. Par contre j'ai vu une fois un groupe d'ouvriers du chantier complètement noyé sous un nuage de poussière. Heureusement, ils portent des masques. Arrivé à El Alto, je cherche la route pour aller à Iparvi où habite Raul et Linda que j'ai contatcté par mail quelques jours auparavant. Je demande plusieurs fois la direction y compris à un flic et il aut toujours aller plus loin pour rejoindre l'autoroute qui va à la Paz. Puis un gars m'explique qu'il y a une autre route beaucoup plus calme et qui descend tout le temps. Mais il faut que je revienne à Achocalla ù je suis déjà passé ! C'est la direction que je prends finalement car ça descend. Je finis par trouver la route, mais j'ai de nouveau failli la louper ! Le panneau est sur le terre plein central entre 2 arbres ! Le peu de signalisation qu'il y a est très mal fait. Sur le GPS cette route est difficile à localiser car elle est considérée comme une route secondaire ce qui fait qu'à petite échelle je ne vois pas où elle va et à grande échelle le GPS ne l'affiche plus. Mais je fais cette route de nuit et j'arrive dans le secteur d'Iparvi un peu tard pour aller chez Raul et Linda et je cherche un hôtel. Je demande à plusieurs flics qui font la circulation qui m'indique un palace avec suite ... Je leur demande si il y a un chambre simple pour une personne et j'aurais finalement une suite pour le même prix car l'hôtel est plein ! Mais le prix d'une chambre dans un palace à La Paz est équivalent à un hôtel normal en France. D'ailleurs je remarquerais demain matin, qu'il y a pas mal de "jean sac à dos" européens ou américains au petit déjeuner ! Je vais prendre le repas du soir juste avant la fermeture du restaurant mais il n'y a plus grand chose à manger.

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