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Mercredi 3 octobre 2012 Calteca Patacamaya Villa Loza Tolar

Mercredi 3 octobre 2012 Calteca Patacamaya Villa Loza Tolar

Dès le réveil, je suis enquiquiné par les quelques têtes à claques de la veille qui frappent au carreau de la pièce où j'ai dormi, mais j'aurais quand même la paix pendant le déjeuner car la plupart des élèves n'arrivent qu'à l'heure des classes. Après avoir tout remballé je reprends la route et l'étape n'est pas très dure en dénivelé mais pénible à cause du trafic à partir de la jonction avec la route d'Oruro à Patacamaya. Avant d'y arriver j'achète une bouteille de nectar de pêches dans un village ce qui va me donner la pêche pour rouler ! Patacamaya est un ville sans intérêt : et un gars m'a donné des faux renseignements pour la banque et le centre ville. là où il m'a indiqué, il n'y a que des maisons en adobe sans fenêtre et avec la porte fermée et au toit e tôle ondulée. Comme Calteca on dirait une forteresse. Puis je trouve enfin le centre un peu plus commerçant sur la route d'Oruro. Mais ce n'est quand même pas terrible : des immeubles en briques pas finis avec des films réfléchissants bleus sur les carreaux : difficile de faire plus moche ! Il n'y a qu'une banque qui ne change pas les euros ni les pesos chiliens et sans distributeur de billets et un bureau de change qui pratique des taux exorbitants. En plus, je vais y manger des frites de la veille. A part la première nuit chez Leoncio et quelques camionneurs au Chili, je ne peux pas dire que les contacts avec les Boliviens soient formidables. Puis je reprends la route de La Paz et je rencontre un cycliste français René qui vient en face de moi. Il me dit qu'il a mangé dans un hôtel dans un village ‍où il y en deux l'un en face de l'autre. C'est à environs 20 km et vu l'heure je peux l'atteindre vu que la route est à peu très plate. En plus je suis à moins de 100 km de la Paz. c'est un bon endroit pour faire étape avant d'y arriver. J'y arrive et au moment de rentrer je rencontre Marco, un Péruvien à qui je raconte ma déception par rapport aux Boliviens. Il me répond qu'ici, je serais bien reçu par Abraham le propriétaire de l'hôtel. Il est presque plein et il me propose une chambre tout en haut sous le pigeonnier qui n'a pas de douche mais il y a une douche chaude derrière la salle de restaurant ou je gare mon drôle d'oiseau et la remorque. L'accueil d'Abraham est chaleureux et je peux aussi y manger enfin un bon repas. La nuit sera très bonne malgré le trafic sur la route.

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